Vive les brocolis !

Catégorie : Romans Page 1 of 6

Théodore Roszak, La conspiration des ténèbres

Théodore Roszak, La conspiration des ténèbres

Un thriller du septième art indispensable à tous les amateurs de l’érotisation de la salle obscure chantée jadis par Roland Barthes « Plus le mal est fort, plus le film est fort » (Alfred Hitchcock) Sur le papier, La conspiration des ténèbres (« Flicker » en V.O) ressemble à un énième thriller supplémentaire à promener partout avec soi l’été venu. Mais […]

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"Les voyages de Gulliver" (Jonathan Swift, 1726) : analyse et résumé

Télécharger Les voyages de Gulliver _dossier pédagogique Télécharger swift_voyages_gulliver Les voyages de Gulliver est un roman écrit par Jonathan Swift. Le chef-d’œuvre de l’auteur est connu simplement sous le nom de Gulliver’s Travel of 1726, tandis que l’édition révisée a été publiée en 1735. Son travail combine la fantaisie et la satire, faisant une allégorie de l’Angleterre, de la France du XVIIIe siècle […]

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Michel Moatti, "Rebecca. Dans l’ombre d’Hollywood"

« Le fantôme d’une illusion » Il n’est pas rare qu’un bon livre commence par une bonne idée. Et à cette aune, Michel Moatti n’a pas failli à la tâche en concevant ce projet romanesque d’une revisitation du grand classique de sir Hitch, sa première réalisation outre-Atlantique, en 1939, Rebecca, et ce, sous la houlette impitoyable du producteur tout-puissant […]

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P.G. Wodehouse, "Gardez le Sourire, Jeeves !" & "Pas de pitié pour les neveux"

Rem acu tetigisti Pour le plus grand plai­sir des ama­teurs de l’humour anglais, les édi­tions 10/18 pro­posent de nou­velles tra­duc­tions (et de toniques 1ères de cou­ver­ture réac­tua­li­sées) des déso­pi­lantes mésa­ven­tures du gent­le­man oisif Ber­tram Woos­ter et de son fidèle, conser­va­teur et phi­lo­sophe valet de chambre Jeeves, sous la plume alerte du maître du genre : P.G. Wodehouse. […]

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Philip K. Dick, "Ubik"

Tout et rien à la fois Il est assez difficile de présenter cet ouvrage de K. Dick qui date de 1969 quand on sait que 1. il est censé être un chef-d'oeuvre absolu et que 2. l'histoire ne se prête guère à l'exercice du résumé sans encourir le risque de la défloration. Ubik a en effet pour intérêt […]

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Edith Wharton, "Les New-Yorkaises"

Entre puri­ta­nisme et cynisme Après Le temps de l’innocence (1921) où Edith Whar­ton s’en pre­nait déjà à la haute société new-yorkaise au début du 19ème siècle, Les New-Yorkaises (1927) pro­pose de nou­veau, sur fond du mariage qui s’écroule, une saga fami­liale, sen­ti­men­tale et sociale des plus déca­pantes. Cen­trée au cœur de la noblesse new-yorkaise sur la famille Man­ford et en […]

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Edith Wharton, "Le temps de l’innocence"

« M’ama, — non m’ama »  “Quand New­land Archer ouvrit la porte de la loge réser­vée à son cercle, le rideau venait de se lever sur la scène du jar­din. (…) s’il avait pu fixer avec le régis­seur la minute pré­cise de son arri­vée, il n’aurait pu choi­sir un moment plus pro­pice que celui où la prima […]

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Frédéric Metz, "Quelques remarques concernant Bach (martelées) — à partir de motifs pris à sa vie"

  Du retour de la ritournelle Il y a cer­tai­ne­ment plu­sieurs manières d’entrer dans ce petit livre (petit du point de vue de la pagi­na­tion mais bien plus dense qu’il n’apparaît) :  une Pas­sa­caille et fugue en do mineur pour orgue de Bach jouée au début des années 80 par une jeune fille à la Marien­kirche, l’église de Lübeck, là même où […]

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Oli­vier Bal, "La Forêt des dis­pa­rus"

L’arbre qui cache la forêt ? Il peut paraître hasar­deux voire dan­ge­reux de se ris­quer à traiter dans un thril­ler de la thé­ma­tique assez conve­nue (mal­heu­reu­se­ment) des « dis­pa­rus », qui plus est au mitan d’un forêt, fût-elle amé­ri­caine, pro­pice à toutes les peurs et autres tur­pi­tudes propres à l’espèce humaine. Sur­tout dans un contexte de pan­dé­mie et de confi­ne­ment qui […]

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Murray Leinster, "Un Logique nommé Joe"

J Joe, une machine qui vous veut du bien ? A la lec­ture de ces 35 pages, on se dit que la nou­velle de Mur­ray Leins­ter tra­hit en quelque sorte le concept de dys­chro­nie (don­nant son nom à cette col­lec­tion) pour mieux faire valoir sa vérité intrin­sèque : en ima­gi­nant en 1946 de façon ô com­bien pro­phé­tique ! un monde où les ordi­na­teurs […]

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